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 Aleister Morgenstern (Et là, je produis un splendide rire maléfique)

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MessageSujet: Aleister Morgenstern (Et là, je produis un splendide rire maléfique)   Dim 23 Juil 2017 - 4:20





Aleister Morgenstern

 
Vampire - feat. Marilyn Manson

 
Description

  ge Réel &  ge Physique : 1200 environ ; 35 à sa mort. Donne éventuellement l'impression d'être un peu plus vieux.
 Apparence Physique : Aleister est ce genre de vampire que vous trouverez accroché au plafond, la tête en bas. Celui qui rampe dans l'ombre en ondulant comme un serpent, et toutes griffes dehors avec ça (pour peu que l'on considère comme des griffes une manucure quelque peu artisanale). Disons-le clairement, vous avez bien plus de chances de trouver cet individu penché comme un oiseau de proie sur une hauteur quelconque, que debout dans un endroit civilisé et éclairé.

Il est vrai qu'Aleister s'essaie depuis peu à la vie en communauté, mais même sur pied, quelque chose ne va pas, il donne une impression trop...perturbante.
C'est peut-être sa posture agressive, ce regard fuyant, ces mouvements saccadés. Le vampire semble avoir du mal à tenir en place sans que son visage ou ses mains soient secoués de tics : tremblements intempestifs, crispations subites ou gestes inexplicables. Interagir avec lui est difficile, car son attention semble prise par tout à fait autre chose que vous, et ce que vous pouvez bien avoir à dire. Parfois, par quelque vibration subtile de l’atmosphère, ou par le parfum d’un petit animal de passage, ou plus rarement, par le son que fait votre sang en heurtant la paroi d’une artère. En fait, Aleister discute rarement. Sa voix est éraillée, métallique, faute d’avoir parlé souvent, et ce mode de communication lui est peu habituel. Il préfère vous observer ; ou bien tourner lentement autour de vous… parfois les deux en même temps.

Tout cela devrait normalement repousser définitivement tout individu normalement constitué. Et pourtant, on se prend à observer Aleister. Non pas par dégoût ; non, il s'agit d'une curiosité avide, vibrante. De celles, inexplicables, qui poussent à s'approcher d’un tigre affamé, pour essayer de savoir si sa fourrure est douce.

Il semble que sous les tics se cache l'ombre d’un homme autrefois présentable. Du moins, si on fait exception de son oeil de verre, à gauche, il pourrait passer pour quelqu'un de séduisant. Son teint très pâle, ses cheveux très noirs et son nez assez proéminent lui donnent éventuellement des airs de vautours dans ses mauvais jours, mais dans les bons, il peut paraître charmant. Peut-être. En tous cas, et surtout, il y a chez lui ce qui ressemble à des réminiscences d'un charisme ancien, d'une vieille habitude oubliée. C'est un mouvement gracieux aperçu à la volée, un sourire charmeur accidentel…

Fascinant, non ?  Et tandis que, comme si vos yeux vous jouaient des tours, vous vous demandez à quoi au juste vous avez à faire, vous vous rendez à peine compte que vous vous rapprochez, tout doucement. Vous aimeriez bien voir plus nettement ces étincelles que vous apercevez, comme si vous essayez d’attraper le ruban des cheveux d’une danseuse. Hélas, le plus souvent, c’est le tigre qui vous attrape.


 Personnalité :
- changements d'humeur intempestifs
- difficulté à se concentrer sur une conversation
- paranoia
- obsession soudaines
- peu de considération pour l'espace personnel des autres ; trop pour le sien propre
- quelque chose sur la mémoire : assez précise mais désordonnée ?
-individu instable et lunatique. Par-dessus tout, il développa une intense paranoïa et un besoin maladif de se protéger
- Est devenu un animal qui réapprend peu à peu ce qu'est l'humanité
- Égoïste
- Placide
- Machiavélique
- Criblé de TOC
- A une peur bleue de l'insécurité
- N'arrive plus à discerner les sentiments doux (amour, amitié, affection,..) provoquant chez lui de temps à autre des comportements de rejet
- Est devenu agoraphobe
- Sa vie n'est qu'une succession de pulsions et d'instincts
- Dans ses moments de lucidité, il sait être juste et droit
- Il accorde très peu et très rarement sa confiance mais, lorsqu'il le fait, vous héritez de sa protection indéfectible


 


 
Plus d'Informations

 

Où êtes-vous implanté ?

 Irlande [ ]
 Louisiane [x]

 Recherchez-vous un Esclave : Non

 

Rôle/Métier/Entreprise


Métier/Entreprise : Rentier : il possède de nombreux biens immobiliers dans la région, en plus d’une petite fortune entreposée dans diverses banques.
Autres Informations : Revient tout doucement à la civilisation et vit à l'écart, dans une petite maison à la frontière du bayou.
 

Pouvoirs

♦ D'un contact, Aleister peut absorber l'énergie vitale d'une autre personne. Cette opération est indolore pour de très petites quantités d'énergie, mais un grand coup de pompe peut provoquer une douleur violente. Un vol d'energie conséquent sera toujours désagréable pour la victime.
Réciproquement, Al peut faire don de son énergie selon les mêmes modalités. Le receveur ne perçoit rien sinon l’amenuisement de sa fatigue.
♦???




 


 

 
Biographie


I

Aleister est né aux alentours de l'an 800, en Egypte, sous la dynastie des abbassides. Bien sûr, son prénom d’alors n’était pas d’origine Gaélique, mais Aleister fut le dernier des pseudos qu'il emprunta, aussi le désignera-t-on sous ce nom  à dans cette biographie, à des fins de simplicité. A l’époque, la langue arabe s'était répandue selon la volonté et grâce aux efforts du califat, et quoique la religion musulmane n'eût pas fini son expansion à l'intérieur du pays, des familles comme la sienne avaient abandonné la foi chrétienne depuis plus d'un siècle. Aleister naquit donc musulman, et sa langue maternelle était une forme archaïque d’arabe.

Le garçon n'eut beaucoup de chance dans ses jeunes années, puisque sa mère mourut en couches, et son père par accident. Il fut donc confié très jeune à une soeur de sa mère, qui avait déjà plusieurs fils. Aleister était un enfant turbulent et désobéissant, qui avait une certaine tendance à casser ce qui lui tombait sous la main, par manque d'attention ou par curiosité, et qui vadrouillait souvent et longtemps au-dehors, où ses cousins, qui ne l'aimaient pas beaucoup, ne pouvaient pas le poursuivre.  Son oncle ne mit pas longtemps à décréter que c'était un simple d'esprit, et s'en servit dès lors comme d'un domestique, ce qui n’était pas rare à l’époque.

Son âge avançant, il fut conduit à ne pas aimer beaucoup la religion. On ne lui avait pas appris à lire, et les longs sermons ennuyeux ne convenaient pas à son caractère impatient. Il n'aimait pas non plus beaucoup ses frères : il sentait au fond de lui-même qu'ils étaient plus sots que lui, et que pourtant leur fortune était faite, contrairement à la sienne. On voulut finalement lui faire épouser l'une de ces pauvres filles, sans argent ni beauté, se disant que ce serait sans doute une chance pour lui que de seulement se marier.

Aleister n'y tint plus. A l'âge de seize ans, il quitta sa famille sans regarder en arrière.

Les choix de carrière qui s'offrent à un jeune homme débrouillard mais sans éducation n’etaient pas nombreux. Aleister se fit pilleur de tombes : au bout de quelques emplois de seconde zone, il apprit que plusieurs bandes organisées se livraient à cette occupation dangereuse, mais lucrative.

Les pharaons n'étaient que les vestiges d'une civilisation idolâtre qui avait échoué à se perpétrer. Leurs trésors appartenaient à qui pourrait s’en emparer. Assez vite, doué d'une certaine intelligence et d'un sang-froid implacable, Aleister se fit un nom au sein du cercle restreint des pilleurs de tombes. Quoiqu'il commença en tant que chair à canon, parmi les autres gosses que l'on envoyait au devant des pièges et autres labyrinthes, il se retrouva finalement à la tête de sa propre affaire.

Il était jeune alors, et, on peut le dire, plutôt mignon. Ses cheveux noirs lui arrivaient aux épaules, lisses comme un morceau de soie, et ses yeux sombres laissaient deviner de la malice aussi bien qu’une intelligence hors-norme. Il avait une carrure haute, fine et souple, et savait se glisser comme un chat dans les ouvertures les plus étroites. À l'âge de vingt-six ans, Aleister était un pillard aguerri, qui savait diriger avec charisme son équipe de voleurs, mais aussi manier le poignard, négocier les prix, charmer les femmes (de temps en temps), mais surtout et avant tout, qui savait se tirer vivant de la tombe d’un quelconque notable.
Tout cela messieurs-dames, n’était âgé que de vingt-six ans. Qui, je vous le demande, aurait refusé de croquer dans une aussi jolie petite chose ?

Mais n'avançons pas trop vite. Aleister et quelques uns de ses gamins étaient en train d'arriver, après de longues pérégrinations, dans la chambre centrale d'un tombeau. Ils avaient trouvé cet hypogée presque invisible, creusé dans la montagne. Aleister était très satisfait ; quelques statuettes précieuses disposées dès l'entrée lui avaient confirmé que la tombe était restée secrète jusqu'alors. Tout son contenu était resté intact.

De fait, de grandes quantités d'or se trouvaient là. Comme d'habitude, on fit descendre au bout d’une corde  l'un des plus jeunes de la bande dans le puits qui menait au sarcophage, au cas où quelque pierre précieuses eût été enchâssée dans celui-ci. Mais alors qu'il était descendu depuis quelques minutes, on eut bientôt un sentiment étrange. Étaient-ce...des grognements, que l'on entendait ? On appela le gosse par son nom, sans recevoir aucune réponse. Et, lorsque l'on tira sur la corde...

La chose que l'on remonta se jeta violemment sur Aleister toute griffes dehors, et ses acolytes prirent la fuite sans demander leur reste. C'était l'ombre repoussante de quelque chose qui avait vécu, desséchée et enroulée dans d'antiques bandelettes. Son odeur était à la fois celle des vieilles charognes et celle du sang frais, et son haleine atroce ne laissa échapper au visage du jeune homme que quelques mots rauques, articulés avec difficulté.

"Toi… tu me plaire."

II

Aâmet avait été jadis belle et jeune, mais il ne s’en rendit compte que plus tard. Il essaya d’abord vainement de lui échapper, tandis qu’elle le vidait consciencieusement d’une bonne quantité de son sang. Ce fut elle qui le traîna, horrifié et étourdi, jusque chez lui, et l’y garda séquestré plusieurs jours comme un animal. Aussitôt qu’elle ait prit un bain et se soit convenablement rassasiée, il apparut donc qu’Aâmet était belle et jeune. Elle ne parlait pas l'arabe, seulement une langue incompréhensible et depuis longtemps oubliée. Elle communiquait grâce à un don de télépathie, piochant quelques mots d’arabe dans l’esprit d’Aleister, ou martelant sous son crâne ses volontés crues comme des coups de tonnerre.

Aâmet voulait apprendre de lui les moeurs de cette époque. Son physique lui plaisait, comme peut plaire un chaton particulièrement mignon, mais le tempérament de cette femme ne présentait aucune douceur. Elle ne savait que prendre à autrui, ou plutôt arracher. Sachant que son âge très, très avancé faisait d’elle un vampire misérable, susceptible d’être écrasé par le premier venu, elle chercha immédiatement un moyen de se protéger. Et quel meilleur moyen que de dresser ce petit chat à mordre pour elle ?

Tout en essayant d'absorber aussi vite que possible les idées et les langues de cette ère inconnue, Aâmet décida de prévenir dès le départ toute  velléité de rebellion dans l'esprit intelligent de son nouveau filleul : elle l'écrasa, aussi bien physiquement que moralement, jusqu'à en faire une créature totalement soumise et terrifiée. Son équilibre psychique fut rendu d'autant plus instable qu'il était poussé par son métabolisme à adorer comme une déesse celle qui lui donnait son sang.

Al fut transformé à l'âge de 35 ans, ayant gardé peu ou prou son apparence d'alors, et les sévices continuèrent.


III

Ils partirent pour l'Espagne aux alentours du changement de millénaire, assis sur une fortune colossale, et se faisant passer pour mari et femme. Hélàs pour cette dernière cependant, le moment qu'elle redoutait finit par arriver. La fréquentation des vampires de Grenade avaient appris à Aleister les phénomènes qui régissaient son espèce, et il comprit bientôt que celle qu'il avait pour idole, maîtresse, tyran et bourreau bridait son véritable potentiel, dans l'espoir qu'il la protège de tout danger sans jamais la menacer. Un beau soir, la tête d'Aâmet fut donc brutalement séparée de son corps, et Aleister hérita d'une fortune colossale.

Malgré la position et le pouvoir qui étaient les siens, sans parler de la sagesse acquise au bout de quatre cent ans d'existence, Aleister ne put jamais se défaire du traumatisme de cette vie à la merci de sa sire. Il la haïssait et elle lui manquait. Des sentiments opposés d'une violence inouïe le prenaient à tout instant, faisant de lui un individu instable et lunatique. Par-dessus tout, il développa une intense paranoïa et un besoin maladif de se protéger, à l'instar d’Aâmet qui n'avait cessé de craindre pour sa vie depuis qu'il la connaissait.

Devenu notable espagnol, se trouvant très riche et très puissant, Aleister en vint à s'ennuyer. Il embarqua pour l'expédition de Cristophe Colomb en 1492, ayant fait de Vincente Pinzón sa petite chose dévouée. Sa vie aux amériques commença alors. Tandis qu'une partie de la fortune du vampire restait investie en Europe, Aleister s'installait avec ses goules sur le nouveau continent, bien décidé à y monter son empire personnel.

Le vampire avait appris, lors de sa carrière de pilleur de tombes, à chérir les liens de loyauté qui unissent les familles improvisées. Au cours de sa vie, il fut parfois froid, parfois cruel. Accorder sa confiance lui était devenu une chose difficile, et son sang-froid légendaire lui faisait parfois défaut, lorsqu'il était accablé par une crise de panique ou de colère. Il lui arriva cependant de se montrer magnanime ou généreux, la cruauté n'étant pas pour lui un principe, mais plutôt ce genre d'incident regrettable auquel on n'accorde pas trop d'importance. Toujours-est-il que certaines de ses goules avaient réussi à passer ses barrières psychiques ; à mériter cette sorte de confiance mutuelle qui leur valaient sa protection absolue, et, qui sait, peut-être même son affection.

Pour leur plus grand malheur, celles-ci se trouvaient à Boston, en 1962, lorsque l'épisode qualifié aujourd'hui par les historiens de phénomène d'hallucinations collectives eut lieu à Salem et ses alentours. Les procès prirent pour cible tantôt de vieilles femmes séniles, tantôt les authentiques goules des vampires de la région, accusées de sorcellerie. On crut qu'Aleister (il avait pris ce nom d'origine gaélique avant de faire son chemin dans les communautés de colons puritains) était le diable lui-même, et trois de ses goules, deux femmes et un jeune homme, périrent brutalement, pendus sans qu'il ne puisse rien faire. Aleister échappa tant bien que mal aux conséquences d'une tentative de sauvetage ratée, et à l'incendie criminel qui ravagea à peu près tout ce qu'il possédait. Poursuivi, il fut réduit à fuir vers le sud.

Difficile de dire ce qui poussa un vampire somme toute puissant à disparaître dans la Louisiane sauvage comme un animal blessé. Certes, les évènements de Salem, assez traumatisants pour qui se sentait en sécurité, et ajoutées à un tempérament paranoïaque et instable, provoquèrent quelques dégâts psychologiques irréversibles. Mais ce fut la longue retraite d'Aleister dans des terres sauvages et hostiles qui lui fit perdre toute notion du temps, de la civilisation et de toute forme de communication avec d'autres êtres humains.

Le vampire voyagea d'abord vers le Sud, traversant villes, forêts ou villages de natifs comme l'ombre d'un animal sauvage. Invisible, il fauchait au passage l'un ou l'autre gamin, qu'il n'hésitait pas à abandonner un peu plus loin, certain d'être déjà hors de portée avant que qui que ce soit le retrouve. Au bout d'une longue fuite, il arriva dans le bayou Louisianais, et se trouva à la fois entouré de suffisamment de terres hostiles pour le protéger, et suffisamment près d'une source abondante de nourriture. Il décida donc de s'arrêter là.

IV

Au départ, il resta bien attaché à quelques restes de civilisation : marcher debout ; porter des vêtements, se couper les cheveux, rester propre... Ces commodités demeurant toutefois accessoire à la survie d'un vampire bien portant, et faute de vouloir croiser âme qui vive, Aleister perdit progressivement ces habitudes. Dotée d'un instinct particulièrement paranoïaque, la bête évita avec soin, pendant des siècles, tout autre vampire, lycan ou sorcier qui passât par là. Sa vie se résumait toutefois à cela, et à saigner ou vider de leurs forces certains des animaux ou individus les plus malchanceux de la région.

Ce fut finalement le manque de nourriture qui, en 1980, poussa le vampire à se rapprocher de la Nouvelle-Orléans.

En cours




 
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MessageSujet: Re: Aleister Morgenstern (Et là, je produis un splendide rire maléfique)   Lun 24 Juil 2017 - 13:48
Bienvenu à toi !
Je reste à ta dispo au besoin Smile
En tout cas tu as fait une heureuse ^^



En ralentissement jusque décembre
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MessageSujet: Re: Aleister Morgenstern (Et là, je produis un splendide rire maléfique)   Ven 28 Juil 2017 - 16:28
Merci ! Very Happy

Je suis désolée, j'ai  gardé le silence cette semaine, j'ai eu des imprévus ! (Désolée aussi de ne pas avoir répondu à ton MP !) Je veux essayer de faire quelque chose de bien avec ce personnage imposant, ça peut me prendre un peu de temps. (Je m'applique et tout ça.) J'ai aussi quelques contretemps imprévus IRL, mais je vais y arriver ! J'hésite encore quant aux pouvoirs que je voudrais te soumettre, il faut que je voie un peu comment ça peut coller avec le reste, je vais peut être attendre de progresser un minimum avant de te demander.

En tous cas merci ♥ Et donc, j'arrive aussi vite que possible ! (Mes excuses s'adressent aussi à ladite heureuse)
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MessageSujet: Re: Aleister Morgenstern (Et là, je produis un splendide rire maléfique)   Dim 30 Juil 2017 - 5:21
*passe faire un tour*



~~
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MessageSujet: Re: Aleister Morgenstern (Et là, je produis un splendide rire maléfique)   
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Aleister Morgenstern (Et là, je produis un splendide rire maléfique)
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